Dialogue - Pety Rakotoniaina suggère l'élargissement des participants

Pety Rakotoniaina se fait avocat des forces vives de la Nation “pour redresser le pays”, selon ses termes.
“Les forces vives de la Nation devrait être intégrées au débat actuel”, a lancé Pety Rakotoniaina, faisant référence aux discussions entre le pouvoir et l'opposition. “Le principe du dialogue ne devrait pas être seulement une affaire entre le pouvoir et l'opposition. Il devrait être une affaire nationale et concerner tout le monde”, fait valoir le maire de Fianarantsoa.
Juste après son retour d'Espagne, l'ancien député d'Ikalamavony ne souhaite pas rester en marge de la discussion. “La population aspire au développement et au redressement du pays mais c'est la politique qui a causé le problème actuel. C'est le cas de l'absence d'une alternance douce”, déplore-t-il.
Pety Rakotonianaina rejoint ainsi, en gros, la suggestion du sénateur Moïse Rakotosihanaka. Ce dernier avait évoqué l'existence d'un “grand fossé entre le peuple et les politiques” tout en constatant une certaine “maladie politique chronique”. Comme le maire de Fianarantsoa, le parlementaire Arema a suggéré l'implication dans le processus des sociétés civiles, voire les opérateurs économiques.
Pour l'instant, les politiciens impliqués dans le dialogue entre pouvoir et opposition voient la situation d'une autre manière. A l'instar de l'avis d'un dirigeant des 3FN, “le problème est pour l'heure politique et nécessite une solution politique”. Ce dernier fait valoir que “c'est le problème des initiateurs du projet. C'est à eux de se décider”.

Iloniaina A.